La chair de poule …

Voici le message posté dans les commentaires de la page « A propos » il y a quelques jours !

« Bonjour,
J’ai une très, très belle surprise pour vous et pour tous ceux qui apprécient l’oeuvre de Jean Delannoy…
Alors autant laisser planner un peu le suspense ……….
Merci de me contacter, je commencerais par vous adresser une photo et .. vous comprendrez
Au plaisir de vous rencontrer
Un grand ami de Mireille ….. »

Et voici maintenant la première photo adressée par ce nouvel ami.

Il s’agit donc d’un ami de Mireille Balin. Il est bon de rappeler que trois films ont rassemblé Jean Delannoy et Mireille : En 1938 Vénus de l’or,  Macao l’enfer du jeu en 1940 et L’assassin a peur la nuit en 1942. Ces trois films ont été commandés par les Productions Minerva, ce qui n’est pas inutile pour la suite… car il y a une suite avec la réception d’une deuxième photographie…

Photographie qui pourrait bien (car le suspens est toujours là) réveler plus qu’une surprise…un trésor. En effet, on y retrouve une photo de Mireille Balin, mais cette fois ci au dessus d’un lot de 7 boites de pellicule. des boites qui ne sont pas d’aujourd’hui mais néanmoins dans un état visuellement parfait ! Un lot apparemment bien identifié par ce qui semble être un colisage commun et surtout un marquage qui vous fait soulever le poil … Les Films Minerva 122 Champs-Elysées !

Balin, Minerva, Delannoy : 70 ans en arrière ! Mais lequel des trois films ? Un petit coup d’agrandisseur sur le scotch de l’époque qui n’est pas totalement effacé ! Et oui ! là sur le premier plan, on peut déchiffrer ! Distinctement on identifie deux majuscules : un V et un O ! C’est donc le plus ancien des trois : Vénus de l’Or… oui le plus ancien ! Ce n’est pas une surprise mais un trésor de collection car il s’agit là de ce que l’on peut considérer comme le premier film de Delannoy en son nom, et encore, il est coréalisé avec Charles Méré (comme le précise très bien l’encinémathèque ).

Cette photo la voici. Maintenant à son auteur, Claude NOYE de nous l’expliquer et de nous dire si ces 7 boîtes sont bien pleines de la pellicule 16mm de 1938 en bon état de « Vénus de l’or », leur origine, le contexte de cette trouvaille, bref ce qui doit être une merveilleuse histoire à attacher à ses boites metalliques. Et de nous dire peut-être la chance qu’elles auraient de venir retrouver les copies d’auteur 16mm des autres films  de Jean Delannoy  au sein de la Collection du Musée pédagogique du Cinéma et ainsi être chouchoutées par toute l’équipe de l’association…

LA PAROLE EST A VOUS MONSIEUR CLAUDE NOYE !