Concert le 26 mai à Bueil pour les 10 ans de la disparition de Jean Delannoy

Cher(e)s ami(e)s et adhérent(e)s,

Un concert est organisé pour les dix ans de la disparition de Jean Delannoy.
En effet, le 18 juin 2008, Jean Delannoy quittait cette terre à l’âge de cent ans. Il repose auprès de son épouse dans le cimetière de Guainville (Eure-et-Loir), à quelques kilomètres de Bueil.

Comme vous le savez très certainement, c’est sous son regard bienveillant que nous perpétuons sa mémoire dans le Musée qui porte son nom, en présentant son oeuvre et en rendant hommage aux actrices et acteurs avec qui il a longuement travaillé.

Ce concert évoquera le cinéma puisque la chorale interprêtera des chansons de films.

Et pour celles et ceux qui le souhaiteront, une visite de l’exposition actuelle au Musée sera possible à partir de 14h.

Mais attention : notre église du 12ème siècle n’est pas très grande. Merci de bien vouloir confirmer le plus rapidement possible votre présence.

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Nous espérons vous retrouver à l’église de Bueil ce samedi 26 mai.

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Hommage d’Ivry-la-Bataille à l’acteur Raymond Bussières

Un hommage a été rendu, samedi 18 novembre, par l’association Les Marches Normandes, d’Ivry-la-Bataille, à Raymond Bussières.

Né dans la commune le 3 novembre 1907, cet acteur, figure incontournable du cinéma français a interprété de nombreux seconds rôles dont L’assassin habite au 21, Quai des Orfèvres, Casque d’or, Les Belles de nuit, Porte des lilas, Les sous-doués

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« C’est ici, au 93, rue Henry IV, qu’est né un petit Raymond, devenu le grand Raymond Bussières, une légende du cinéma Français », a déclaré Richard Buhan, président de l’association.

L’après-midi, il y avait du monde devant l’ancien café-tabac de ses parents, Le Royal, où une plaque a été dévoilée.

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« C’est un bel et juste hommage rendu à ce grand Monsieur du cinéma français. Il était doué pour la comédie depuis sa petite enfance », a ajouté la députée, Séverine Gipson.

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Une exposition réalisée en partenariat avec le musée du cinéma de Bueil et  ont permis aux nombreux visiteurs de se souvenir de « Bubu ».

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Cet hommage s’est terminé en beauté avec la projection à la Distillerie du film Ah ! Les belles bacchantes ! de Jean Loubignac (1954).

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Salut l’Ami !

robert-hirsch2Robert Hirsch est décédé hier à l’âge de 92 ans.

Immense comédien de théâtre, premier prix du Conservatoire en 1948, sociétaire honoraire de la Comédie Française et le record de 6 Molière.

La scène était sa religion. 65 ans de carrière sur les planches. Il a tout incarné : Arlequin, Scapin, Néron, Tartuffe, Richard III, … De Shakespeare à Feydeau, de Brecht à Guitry, de Beckett à Goldoni, de Pinter à Zeller.

Charismatique au théâtre, il fut sans doute effrayant pour le cinéma mais pas pour Delannoy qui l’enrôla à deux reprises :

En Gringoire, amoureux de la belle Esméralda dans « Notre-Dame de Paris » en 1956;

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puis en 1959 dans « Maigret et l’affaire Saint-Fiacre » pour le rôle de Lucien Sabatier.

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Maigret (Jean Gabin) revient au village de son enfance, dans l’Allier, au château de Saint-Fiacre, dont son père a été régisseur. La comtesse (Valentine Tessier) a reçu une menace de mort anonyme. Elle meurt pendant la messe, d’une crise cardiaque. Maigret apprend que Mme de Saint-Fiacre était très fragile du coeur et découvre qu’une main criminelle a glissé dans son missel une coupure du journal local annonçant faussement le suicide de son fils, noceur et prodigue (Michel Auclair). Les soupçons se porteront sur le jeune comte et sur Sabatier, le secrétaire et amant de la comtesse (Robert Hirsch). Mais, au cours d’un dîner et d’un fameux coup de gueule, Maigret confond le coupable, tout à fait inattendu : Emile (Serge Rousseau), fils du régisseur (Camille Guérini)… A voir et revoir !

Merci Bertrand !

Voyage à travers le cinéma français est un documentaire qui pourrait s’intituler « Le cinéma retrouvé », tant Tavernier y ressemble à un Marcel Proust qui aurait remplacé ses chères madeleines par des extraits de films.

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A l’occasion de la présentation à Cannes Classics le 16 mai dernier, Télérama propose une longue interview du réalisateur. On ne peut s’empêcher d’en extraire une citation :

– Télérama : Avez-vous eu des surprises en revisionnant tous ces films ?

« Des surprises, j’en ai eu, bien sûr. [Quand] j’ai montré quelques extraits du film à Martin Scorsese, lui comme moi avons été sidérés par les mouvements de caméra de « Macao, l’enfer du jeu », de Jean Delannoy. Le travelling qui part d’Erich von Stroheim pour finir sur les jambes de Mireille Balin, quelle maestria…« 

Et vous inviter à lire l’interview sur le site de Télérama >> C’est par ici

Sortie en salles le 12 octobre 2016.